Biennale des Arts à Part
Peintres, plasticiens, street artistes ou sculpteurs investissent la Parenthèse pour partager leurs visions du monde.
Du samedi 07 février 2026 au dimanche 15 février 2026
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Horaires De 10h00 à 19h00
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Localisation
La Parenthèse - 153, chaussée Jules César
Pendant 10 jours, la Biennale des Arts à Part célèbre la diversité des arts plastiques contemporains et invite à l’interprétation, à l’échange et à la réflexion.
Rencontrez les artistes lors du vernissage le 7 février, à 12h.
En partenariat avec l’association Les Couleurs de l’Art
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Entrée libre
Tout public
Renseignements :
« Je Suis », une voix singulière à la Biennale des Arts
Artiste phare de la Biennale des Arts à Part, l’artiste Je Suis dévoile un univers où la géométrie rejoint l’invisible.
Avec ses mandalas réalisés au crayon puis soulignés d’encre noire, l’artiste Louis Henry, alias Je Suis, invite à un voyage intérieur fait de patience, de récits et de spiritualité.
Celui-ci explique s’être tourné vers le dessin il y a dix ans « pour calmer [son] esprit tourmenté ». Deux années entières consacrées à une fresque, presque en retrait du monde, lui ont permis de renouer avec ses rêves d’enfant. De cette période intense est né un style exigeant : des mandalas réalisés exclusivement au compas et au crayon, enrichis de pointillisme et d’une symétrie millimétrée.
Chaque oeuvre demande près de cinquante heures de travail, parfois davantage. Je Suis y accueille volontairement les imperfections : « Je ne recommence jamais, l’erreur fait partie du dessin. »
Géométrie et intuition
Dans ses compositions en noir et blanc, parfois déclinées en versions dorées ou colorées, l’artiste introduit du figuratif, des symboles et des thèmes universels. Les liens invisibles entre humains, nature et spiritualité nourrissent son imaginaire. Il explore aujourd’hui des portraits et une série inédite mêlant mandalas et savoirs techniques.
À la rigueur géométrique se mêle une part intuitive : des gestes répétés, presque méditatifs, qui laissent « l’énergie faire ».
Une invitation au voyage intérieur
Exposé à Groslay (dont il est originaire), lors de plusieurs événements en région parisienne, au Salon d’Automne, puis au Grand Palais — un rêve d’enfant devenu réalité — où il fut également commissaire du salon « Dessins et peintures à l’eau », Je Suis poursuit aujourd’hui son chemin artistique dans le Loir-et-Cher, où il exerce aussi comme encadreur. À ses côtés, Marion, sa compagne, apporte un soutien précieux. L’artiste aime marier cadres « rococo » et mandalas contemporains, pour renforcer le contraste et l’éclat de ses oeuvres.
Le public, souvent ému, trouve dans ses oeuvres un espace de respiration. Certains s’y recueillent, d’autres y vivent une surprise ou un apaisement. Pour l’artiste, ses mandalas sont autant de portes ouvertes vers des mondes intérieurs, une invitation à voyager en soi, en toute liberté.
Je ne recommence jamais, l’erreur fait partie du dessin.